Un accès socialement limité
Voyage, logement, livres et absence de travail rémunéré rendent les études difficiles pour les plus pauvres. Bourses et collèges ne suffisent pas à généraliser l’accès. [1] [2]
Des exclusions de genre
Quelques femmes ont étudié ou enseigné dans d’autres espaces, mais l’université institutionnelle leur est souvent fermée. Les exceptions ne doivent pas masquer la règle. [2] [3]
Des autorités puissantes
Privilèges et censure protègent ou restreignent. Maîtres et étudiants négocient avec église, prince et ville, sans liberté académique au sens contemporain. [3] [4]
Des savoirs hiérarchisés
Facultés et autorités définissent les savoirs légitimes. Étudier savoirs artisanaux, vernaculaires et féminins élargit l’histoire au-delà des archives universitaires. [1] [5]
Un étudiant pauvre pouvait être capable de suivre les cours et pourtant ne pas pouvoir payer le voyage, le logement ou les livres. Les bourses et les collèges ouvraient certaines portes, mais l’accès restait socialement très inégal.