Des chronologies
Le XVIe siècle ouvre une période de recompositions, sans faire disparaître les histoires antérieures. Les rythmes diffèrent selon les régions. [1] [2]
Des pouvoirs
Royaumes, cités, chefferies et communautés négocient impôts, terres et alliances. Les autorités africaines restent des acteurs de la période. [1] [2]
Des connexions
Routes atlantiques, sahariennes et de l’océan Indien intensifient certaines circulations. Elles produisent aussi des violences et des dépendances. Par exemple, une chronologie centrée uniquement sur l’Atlantique ferait disparaître les échanges transsahariens et ceux de l’océan Indien ; les placer sur la même carte change immédiatement la manière de comprendre les sociétés africaines. [1] [3]
Des sources
Textes, archéologie, traditions orales et archives commerciales se complètent. Aucune source isolée ne suffit à décrire la diversité du continent. [1] [4]