Établir un constat
Photographies, relevés et analyses décrivent fissures, pertes, corrosion, anciennes réparations et stabilité. Le constat sert de référence avant toute manipulation. [4] [1]
Traiter une cause
Un nettoyage n’est durable que si l’eau, les sels, le frottement ou un mauvais support sont maîtrisés. La conservation préventive peut suffire lorsqu’aucun danger immédiat n’exige un traitement direct. [4] [2]
Tester
Une petite zone permet d’observer l’efficacité et les effets indésirables d’un produit ou d’un geste. Le choix tient compte de la matière originale comme des restaurations déjà présentes. [4] [2]
Documenter l’intervention
Matériaux ajoutés, zones traitées et décisions sont enregistrés pour les futurs responsables. Une restauration bien documentée reste critiquable et révisable au lieu de se confondre avec l’œuvre. [4] [1]
Un restaurateur peut commencer par une zone minuscule : un coton légèrement imbibé permet de voir si une couche sombre est une salissure, un vernis ancien ou une couleur originale. Ce test évite de généraliser à toute la sculpture un geste qui ne conviendrait qu’à un endroit.