Adapter la voie
La largeur, la pente, la courbure et la résistance de la surface limitent la masse et la vitesse. Un véhicule performant sur rail ne peut pas utiliser une route ordinaire. [1] [2]
Fournir l’énergie
Un cheval demande du fourrage et du repos, une machine à vapeur de l’eau et du combustible, un moteur électrique un réseau ou une batterie. L’autonomie dépend de cette logistique. [1] [4]
Maintenir
L’usure des roues, des coques, des moteurs et des chaussées impose des ateliers, des pièces et des compétences. La fiabilité collective compte davantage qu’un record isolé. [2] [4]
Coordonner
Des horaires, une signalisation, des tarifs et des normes permettent à plusieurs opérateurs et voyageurs de partager le réseau. Le transport devient un service régulier. [1] [2]