Saisir les possibilités de l’écrit
Les populations colonisées ont utilisé la lecture et l’écriture pour tenir des registres, travailler, traduire, poursuivre des études et communiquer au-delà de leur village. Ces compétences pouvaient donc servir des besoins quotidiens, même lorsqu’elles avaient été introduites dans un cadre de domination. [1] [2]
Faire circuler des idées
Une lettre, un journal ou un tract pouvait relier des personnes éloignées et permettre de comparer les discours officiels avec l’expérience vécue. Des enseignants et d’anciens élèves ont aussi créé des associations ou des institutions. L’écrit n’a donc pas été seulement subi : il a été repris pour discuter, s’organiser et défendre des projets. [2] [3]