Des structures reprises après les indépendances
Après les indépendances, des États ont conservé ou réutilisé des bâtiments, des programmes et des personnels issus des réseaux coloniaux pour administrer rapidement. Cette continuité pouvait être pratique, mais elle prolongeait aussi des hiérarchies, des langues et des écarts de scolarisation construits auparavant. [1] [2]
Repenser les récits et les priorités
Les programmes ont souvent raconté l’histoire depuis le point de vue du pouvoir colonial. Les étudier aujourd’hui demande de croiser archives, témoignages et usages locaux, puis de regarder qui avait accès à l’école et à quels niveaux. L’héritage n’est donc pas seulement un contenu : c’est aussi une organisation durable des chances. [2] [3]