Une reconnaissance interne
UNESCO précise qu’une pratique ne peut être patrimoine immatériel que si les communautés qui la créent et la transmettent la reconnaissent comme telle. [1] [3]
Une transmission
La pratique doit être apprise par la famille, l’atelier, la fête ou d’autres cadres. La continuité n’implique pas une reproduction identique. [1] [2] [4]
Une recréation
Les communautés adaptent les formes à de nouveaux milieux, migrations et besoins. Cette capacité d’adaptation distingue un patrimoine vivant d’un objet simplement conservé. [1] [2]
Une responsabilité
La sauvegarde doit respecter les droits, les usages et les décisions des porteurs. L’évaluation extérieure ne doit pas remplacer leur parole. [3] [4]