Des lieux et des maîtres
Paroisses, missions, synagogues et institutions islamiques ont organisé des enseignements à des échelles diverses. Les horaires et les ressources s’adaptaient souvent à la communauté. [1] [2]
Des textes qui diffusent aussi une doctrine
Abécédaires, prières, catéchismes et commentaires apprenaient les lettres tout en orientant la mémorisation et le vocabulaire. Cette diffusion fut inégale : villes, familles favorisées, filles et campagnes n’avaient pas les mêmes possibilités. [3] [4]