Comparer les sources
Négatif, copie d’exploitation, bande son, scénario, listes de montage et archives ne portent pas toujours la même version. Leur filiation détermine ce qui peut servir de référence. [2] [3]
Sauvegarder le support
Nettoyage, réparation des perforations et duplication empêchent certaines pertes physiques. Les films dégradés exigent des appareils adaptés pour ne pas aggraver les déchirures. [1] [4]
Restaurer avec mesure
Le numérique peut stabiliser l’image et réduire rayures ou poussières, mais une correction excessive efface grain et variations d’origine. Les choix sont comparés à des éléments contemporains du film. [3] [4]
Documenter le résultat
Un dossier précise sources, lacunes, logiciels, étalonnage et décisions de reconstruction. La version restaurée ne remplace ni les originaux conservés ni les autres versions historiques. [1] [3]
Restaurer un film demande de distinguer une rayure d’un grain d’origine : supprimer la première peut rendre l’image plus lisible, mais effacer le second lui ferait perdre une texture liée à sa pellicule et à son époque. Les restaurateurs comparent donc plusieurs éléments avant de corriger.