Caractériser l’aléa
La température, les précipitations et la fréquence des événements extrêmes n’agissent pas de la même manière. Leur reconstruction doit correspondre au lieu et à la saison concernés. [3] [4]
Mesurer l’exposition
Une population installée sur un littoral, une plaine inondable ou une steppe rencontre des risques spécifiques. Les mobilités et les infrastructures modifient cette exposition. [1] [3]
Évaluer la vulnérabilité
Les réserves, les droits d’accès et la richesse déterminent la capacité à absorber une mauvaise saison. Un même choc produit donc des pertes socialement inégales. [2] [3]
Observer les réponses
La migration, la diversification, l’irrigation ou la coopération peuvent réduire le dommage, tandis que le conflit et la surexploitation l’aggravent. L’histoire explique ces choix collectifs. [2] [3]