Transmettre les ordres
La chaîne de commandement traduit une décision générale en missions exécutables. Elle suppose des moyens de communication et des unités capables de comprendre puis d’appliquer les instructions. [2] [3]
Attribuer la responsabilité
Identifier qui ordonne, qui exécute et qui contrôle permet d’examiner les actes commis pendant une opération. Le droit humanitaire relie cette responsabilité au devoir de prévenir et de réprimer certaines violations. [1] [2]
Coordonner les fonctions
Renseignement, opérations, santé et ravitaillement doivent être articulés. Une armée peut disposer de troupes nombreuses mais perdre en efficacité si ces fonctions ne communiquent pas. [3]
Contrôler les écarts
Les ordres peuvent être ambigus, illégaux ou impossibles à exécuter. Les procédures disciplinaires et les comptes rendus servent à limiter l’écart entre la décision centrale et les pratiques locales. [1] [2] [4]
On peut l’imaginer comme une consigne qui descend plusieurs niveaux : une décision générale doit être comprise par un état-major, une unité puis chaque responsable local. Si le retour d’information ne remonte pas, l’autorité ignore ce qui a réellement été exécuté et ne peut pas corriger un ordre inadapté.