L’égalité souveraine
La Charte des Nations unies pose l’égalité souveraine de ses membres. Cette égalité est juridique, non une promesse d’égalité de puissance ou de richesse entre les États. [2]
L’interdiction de la force
Le principe de non-recours à la menace ou à la force protège l’intégrité territoriale et l’indépendance politique. Les exceptions et leur interprétation font l’objet de débats juridiques et diplomatiques. [2] [4]
Les engagements consentis
Les traités, les résolutions acceptées et l’adhésion à des organisations créent des obligations. Ils transforment donc l’exercice de la souveraineté sans la réduire à une simple obéissance à une puissance étrangère. [2] [4]
Les limites de l’effectivité
Une norme peut être claire et pourtant peu appliquée lorsque les mécanismes de contrôle sont faibles. L’histoire du droit international doit ainsi être étudiée avec celle des institutions et des conflits. [1] [4]