L’alphabétisation religieuse se limitait-elle à la lecture ?
Niveau de consensus : Établi
Lire, écrire et mémoriser
Copier une prière ou un commentaire associait geste graphique et mémoire. L’écriture servait aussi aux lettres, registres et documents de la communauté. [1][2]
Des compétences liées aux rôles
Réciter, expliquer, compter ou administrer pouvait compléter la lecture. Un enfant, un futur responsable religieux et un instituteur ne recevaient donc pas forcément la même formation. [3][4]