Vers des savoirs scolaires communs
Avec l’école publique, lecture, écriture et calcul ont été organisés pour un public plus large. Selon les régimes, la transmission religieuse a été séparée, déplacée ou maintenue dans d’autres lieux. [1] [2]
Une coexistence de cadres
Familles, associations et établissements confessionnels ont continué à transmettre des pratiques religieuses, avec des livres et médias renouvelés. L’école publique cherchait de son côté à distinguer savoir commun et adhésion à une foi. [3] [4]