Contrôler les acteurs
Un accord signé par deux dirigeants peut être rejeté par des factions, des milices ou des communautés absentes de la négociation. La mise en œuvre doit donc inclure les détenteurs réels de la violence. [1] [4]
Garantir la sécurité
Les parties craignent souvent de désarmer les premières. Observateurs, forces de maintien de la paix et garanties politiques peuvent réduire ce dilemme, sans supprimer toute méfiance. [2] [3]
Réparer et juger
Amnistie, justice et réparation soulèvent des choix difficiles. Une paix qui ignore les victimes peut rester contestée ; une justice sans mécanisme de protection peut déclencher de nouvelles tensions. [1] [2]
Élargir le règlement
La participation des femmes, des minorités, des autorités locales et de la société civile augmente la portée sociale d’un accord. L’ONU associe paix durable et gouvernance inclusive. [1] [2] [3]
Un accord peut être signé dans une capitale tandis qu’un groupe armé local continue les combats. Sur le terrain, les habitants ne bénéficient alors pas du calme promis par le document. La paix dépend de la capacité à inclure et à engager ceux qui peuvent réellement reprendre la violence.