Réduire la capacité de combattre
Une victoire militaire peut désorganiser une armée, mais elle ne supprime pas automatiquement les réseaux, les identités et les ressentiments qui ont permis la mobilisation. [1] [4]
Répondre aux griefs
Accès à la justice, sécurité, droits et représentation sont des questions politiques. Les ignorer laisse aux vaincus ou aux exclus des raisons de reprendre les armes. [1] [2]
Réintégrer
Désarmement, démobilisation et réintégration offrent des alternatives aux combattants. Ils exigent des ressources et une confiance qui n’existent pas toujours après la guerre. [2] [3]
Construire une légitimité
Les institutions de l’après-guerre doivent être perçues comme justes et capables d’assurer la sécurité. La consolidation de la paix vise cette capacité dans la durée. [1] [2] [3]
Prendre une capitale ne règle pas forcément le conflit : l’armée adverse peut être battue alors que les habitants restent sans sécurité, que des déplacés ne peuvent pas rentrer et que les griefs politiques demeurent. La victoire modifie le rapport de force, mais elle ne fabrique pas à elle seule une paix légitime.