Nommer les lieux
Un récit associe un événement, un ancêtre ou un esprit à un site. La géographie devient ainsi mémoire et règle de déplacement. [2] [4]
Suivre les saisons
La pêche, la culture du maïs, la chasse ou la récolte rythment des calendriers cérémoniels. Le rite coordonne travail, partage et relations avec des entités non humaines. [2] [3]
Entretenir l’équilibre
Le Yaokwa relie clans, esprits, poissons et cycle écologique dans une longue séquence d’échanges. L’ordre cosmique est inséparable de l’organisation sociale. [2] [4]
Défendre le milieu
Déforestation, barrages et dépossession affectent à la fois subsistance, sites et transmission rituelle. Protéger une pratique suppose donc souvent de protéger son territoire. [2] [4]